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📋 Notre projet sénatorial

POUR LA FRANCE POUR NOS COLLECTIVITES LOCALES

Il faut faire preuve de luciditĂ©, notre pays dĂ©croche en Europe et dans le Monde :

  • La France est dĂ©sormais 27e mondiale pour le PIB/habitant
  • Notre dette a passĂ© le cap des 3.000 milliards d’euros et 113% du PIB
  • Nos entreprises manquent de compĂ©titivitĂ© et la dĂ©sindustrialisation s’aggrave
  • Les impĂ´ts et prĂ©lèvements obligatoires sont les plus Ă©levĂ©s de tous les pays de l’OCDE
  • Notre influence sur la scène internationale recule
  • L’HĂ´pital est malade et l’accès aux soins de plus en plus difficile
  • Notre système Ă©ducatif est en panne
  • Nous avons du mal Ă  proposer un avenir Ă  nos jeunes
  • Notre sociĂ©tĂ© est de plus en plus violente et fracturĂ©e

Pourtant, ce dĂ©clin n’est pas une fatalitĂ©. Notre pays n’est pas condamnĂ© au dĂ©classement et Ă  l’oubli ! Oui, un autre chemin est possible ! Oui, la France peut rester une puissance europĂ©enne et mondiale !

Pour cela, il faut d’abord restaurer la cohésion nationale menacée par l’explosion des violences, les fractures territoriales, le communautarisme et un modèle d’intégration qui ne permet plus l’assimilation de nos valeurs républicaines.

Il faut aussi remettre la souverainetĂ© de la France au cĹ“ur de toutes nos dĂ©cisions : rĂ©industrialiser et relocaliser nos chaĂ®nes de production, retrouver notre indĂ©pendance Ă©nergĂ©tique, rĂ©tablir notre puissance agricole, redonner des moyens et des capacitĂ©s opĂ©rationnelles Ă  nos armĂ©es et rĂ©affirmer l’indĂ©pendance de la France sur la scène internationale.

Nous devons enfin redonner du sens et des repères en privilégiant le travail à l’assistanat, en refondant l’école de la République et en réaffirmant le rôle majeur de la famille, seule capable d’éduquer les enfants, de renouveler les générations et d’assurer la pérennité de notre modèle social.

  1. Rétablir l’autorité de l’État et mettre fin à l’impunité

L’explosion des violences et de la dĂ©linquance est malheureusement une rĂ©alitĂ© Ă  laquelle les Français sont de plus en plus confrontĂ©s. Les statistiques 2022 du Ministère de l’IntĂ©rieur sont sans appel :  victimes de coups et blessures volontaires +15% (après + 12% en 2021), violences intra-familiales +17%, violences sexuelles + 11% (après + 33% en 2021), victimes d’escroqueries +8%, cambriolages +11%, vols de vĂ©hicules +9%, trafic de stupĂ©fiants + 4% (après + 13% en 2021).

Les voyous ont un sentiment d’impunitĂ© et n’ont plus peur de dĂ©fier la police, la justice et l’autoritĂ© de l’État. Or, l’impunitĂ©, c’est l’école de la rĂ©cidive !

Au SĂ©nat, nous agirons pour :

  • RĂ©nover les commissariats et donner davantage de moyens matĂ©riel et humain Ă  la police nationale.
  • Soutenir nos policiers dans leurs missions quotidiennes et rĂ©agir avec la plus grande fermetĂ© contre les violences dont ils sont victimes.
  • CrĂ©er un vĂ©ritable statut du mĂ©tier de policier municipal et renforcer l’attractivitĂ© de la filière.
  • Construire en urgence 20.000 places de prison car il n’y a pas de rĂ©ponse pĂ©nale sans rĂ©ponse pĂ©nitentiaire.
  • RĂ©instaurer des peines-plancher exemplaires et supprimer les rĂ©ductions de peine automatique.
  • Durcir la justice des mineurs et suspendre le versement des allocations familiales aux parents des mineurs dĂ©linquants.
  • ExĂ©cuter toutes les obligations de quitter le territoire français et expulser les criminels Ă©trangers.

2- Reconquérir notre Souveraineté

La crise du COVID, puis la guerre en Ukraine ont mis en lumière la perte de souverainetĂ© de notre pays : difficultĂ©s d’approvisionnement en vaccins et en masques, pĂ©nurie de semi-conducteurs, tensions sur les marchĂ©s du gaz et des matières premières, incapacitĂ© Ă  reconstituer nos stocks militaires dans des dĂ©lais raisonnables. Ces 30 dernières annĂ©es, nous avons concĂ©dĂ© des pans entiers de notre souverainetĂ©. Il faut dĂ©sormais la reconquĂ©rir et stopper l’hĂ©morragie. Au SĂ©nat, nous agirons pour :

  • DĂ©sendetter notre pays pour retrouver notre souverainetĂ© financière. Avec 3.000 milliards d’euros de dettes (112% du PIB), et la remontĂ©e des taux d’intĂ©rĂŞt, la charge de la dette s’est envolĂ©e Ă  plus de 50 milliards d’euros en 2022. En outre, 250 Ă  300 milliards d’euros de dette française seraient dĂ©tenus par des capitaux Chinois.
  • Rehausser immĂ©diatement les crĂ©dits militaires après plusieurs dĂ©cennies de sous-investissement qui compromettent les capacitĂ©s opĂ©rationnelles de nos armĂ©es et la sĂ©curitĂ© des Français.
  • Refaire de la filière nuclĂ©aire un atout français en rĂ©investissant dans cette Ă©nergie fiable, dĂ©carbonĂ©e et bon marchĂ© et accompagner les besoins d’électrification du pays en construisant des EPR de deuxième gĂ©nĂ©ration.
  • RĂ©affirmer la puissance agricole française pour assurer notre souverainetĂ© alimentaire et donner la prioritĂ© Ă  nos filières dans l’ensemble de la restauration collective.
  • CrĂ©er un « serveur souverain Â» pour hĂ©berger les donnĂ©es sensibles de nos entreprises, de nos industries et de nos administrations. Actuellement, en France, 30% du marchĂ© du stockage de donnĂ©es est captĂ© par Amazon, 20% par Microsoft.

3- Réindustrialiser la France pour créer des richesses et de l’emploi

Notre pays est en voie de dĂ©sindustrialisation avancĂ©e : la part de l’industrie dans le PIB n’est plus que de 11%, contre 21% en Allemagne, 16% en Italie, ou encore 24% en TchĂ©quie. L’industrie reprĂ©sente une valeur ajoutĂ©e de 280 milliards d’euros par an, contre 750 milliards d’euros en Allemagne. La consĂ©quence ? Moins de croissance, moins d’emplois et un dĂ©ficit commercial record de – 82,5 milliards d’euros, lĂ  oĂą l’Allemagne dĂ©gage un excĂ©dent de + 182,4 milliards et l’Italie de + 63,6 milliards d’euros. Au SĂ©nat, nous agirons pour :

  • Poursuivre la baisse les impĂ´ts de production qui sont actuellement deux fois plus Ă©levĂ©s que dans le reste de l’UE, pour renforcer la compĂ©titivitĂ© des entreprises.
  • Baisser les charges sur les salaires.
  • CrĂ©er un crĂ©dit d’impĂ´t relocalisation et exiger le remboursement des aides publiques aux entreprises qui dĂ©localisent.
  • GĂ©nĂ©raliser la taxe carbone aux frontières de l’Europe pour inciter Ă  la dĂ©carbonation des activitĂ©s Ă©conomiques tout en prĂ©servant la compĂ©titivitĂ© des industries europĂ©ennes.
  • Encourager l’investissement citoyen dans les PME/Start-ups en portant Ă  50% (au lieu de 25%) la rĂ©duction d’impĂ´t IR-PME.
  • DĂ©bureaucratiser et allĂ©ger les procĂ©dures administratives.

4- Rendre le travail plus attractif que l’inactivité

La France compte officiellement 2,2 millions de chĂ´meurs. Pourtant, près de 3 millions de personnes en âge de travailler sont considĂ©rĂ©es comme Ă©loignĂ©es de l’emploi et ne sont pas comptĂ©es dans les statistiques du chĂ´mage. Parallèlement, les dĂ©penses sociales ne cessent d’augmenter depuis 30 ans et reprĂ©sentent 46% de la dĂ©pense publique. Cette dĂ©pense sociale explique directement le poids de la fiscalitĂ© dans notre pays. Il est donc nĂ©cessaire de recentrer nos efforts sur les vraies situations de fragilitĂ© avec l’idĂ©e que la gĂ©nĂ©rositĂ© du système social français n’est pas un dĂ». Au SĂ©nat, nous agirons pour :

  • CrĂ©er une allocation sociale unique plafonnĂ©e Ă  75% du SMIC (hors handicap et politique familiale) pour que le travail et l’effort rapportent toujours plus que l’assistanat.
  • Conditionner l’octroi de toute aide sociale Ă  cinq annĂ©es de cotisation sur le territoire national.
  • Conditionner le versement de cette nouvelle allocation sociale unique Ă  un engagement de la part des bĂ©nĂ©ficiaires de participer Ă  une activitĂ© d’intĂ©rĂŞt gĂ©nĂ©ral.
  • Lutter contre les fraudes sociales (8 milliards d’euros par an selon la Cour des Comptes) en crĂ©ant une carte vitale biomĂ©trique et en interdisant les allocations sociales pendant 5 ans aux fraudeurs.

5- Baisser les impôts et les taxes et rendre du pouvoir d’achat

La France est championne des impĂ´ts (deuxième pays qui taxe le plus de l’OCDE derrière le Danemark et loin au-dessus de la moyenne de 34%), ce qui a trop souvent pour rĂ©sultat d’étouffer les initiatives des acteurs Ă©conomiques et de taxer trop lourdement les mĂ©nages qui expriment Ă  juste titre leur « ras le bol fiscal Â». En mĂŞme temps qu’on conduit un effort de rĂ©duction de la dĂ©pense sociale, il serait tout naturel de rendre symĂ©triquement une partie de l’argent aux français. Au SĂ©nat, nous agirons pour :

  • Supprimer les droits de succession pour 95% des Français en relevant l’abattement sur les droits de succession (de 100 Ă  200 K€ pour les enfants ; 100 K€ pour les lignes indirectes : frères, sĹ“urs, neveux, nièces…) et en crĂ©ant un abattement pour les enfants de familles recomposĂ©es.
  • RĂ©indexer les pensions de retraite sur l’inflation et revaloriser le minimum vieillesse Ă  1.000€.
  • Diminuer la CSG pour augmenter les salaires nets.
  • Baisser la TVA de 20% Ă  5,5% sur les Ă©nergies (gaz, Ă©lectricitĂ©, fioul, carburants).
  • Revaloriser la rĂ©munĂ©ration des personnels hospitaliers.

6- Promouvoir un État stratège

Il est essentiel que l’État redevienne un acteur Ă  long terme, capable d’apprĂ©cier les Ă©volutions sur plusieurs dĂ©cennies. Il a la responsabilitĂ© de dĂ©finir de grands projets et de grandes thĂ©matiques industrielles et scientifiques, ainsi que de fournir des financements en fonction de ces thĂ©matiques. La rĂ©instauration d’une politique de grands projets scientifiques permettra de rassembler la communautĂ© des chercheurs et la nation. Cette course au progrès doit nous permettre de relever les dĂ©fis contemporains, d’assurer la prospĂ©ritĂ© du continent et de dĂ©velopper un modèle singulier qui rĂ©tablira notre identitĂ© française. Au SĂ©nat, nous agirons pour :

  • Relancer les politiques de grands projets
  • DĂ©mocratiser l’accès aux brevets en formant les futurs ingĂ©nieurs et chercheurs Ă  la question des brevets (brevetabilitĂ© d’un sujet, savoir rĂ©diger un brevet, connaĂ®tre les Ă©tapes pour le dĂ©poser) et en renforçant les sanctions Ă  l’égard du vol de propriĂ©tĂ© intellectuelle.
  • Favoriser l’investissement en R&D, notamment via des crĂ©dits d’impĂ´ts, pour atteindre 3% Ă  4% du PIB Ă  l’horizon 2030-2040, contre 2 Ă  3% actuellement.
  • CrĂ©er un fonds souverain alimentĂ© par l’épargne des Français (livrets d’épargne, PEE, PER, …)

7- Soutenir la famille

La famille est souvent caricaturĂ©e et ringardisĂ©e. Elle est pourtant le socle de notre sociĂ©tĂ© et lorsque la famille va bien, c’est toute la sociĂ©tĂ© qui s’en porte mieux ! Elle remplit un rĂ´le Ă©ducatif, elle transmet les codes de la vie en sociĂ©tĂ©, elle apprend le respect, inculque les notions d’effort et de travail. C’est aussi un formidable filet de solidaritĂ© pour des millions de personnes en difficultĂ©, en situation de dĂ©pendance ou de fragilitĂ©. HĂ©las, l’indice de fĂ©conditĂ© dĂ©croĂ®t et s’établit dĂ©sormais Ă  1,9 enfants par femme. Cela traduit des difficultĂ©s et des inquiĂ©tudes auxquelles il faut rĂ©pondre pour assurer le renouvellement des gĂ©nĂ©rations et pĂ©renniser notre modèle social. Au SĂ©nat, nous agirons pour :

  • RĂ©tablir l’universalitĂ© des allocations familiales dès le 1er enfant et les rĂ©indexer sur l’inflation.
  • DĂ©plafonner le quotient familial.
  • Relever le plafond d’accès Ă  la PAJE et l’allocation de rentrĂ©e scolaire.
  • Prolonger le complĂ©ment de mode de garde jusqu’aux 10 ans de l’enfant (6 ans actuellement).
  • Augmenter le congĂ© parental Ă  75% du salaire net (398€ actuellement).
  • Soutenir les aidants familiaux en facilitant le recours au rĂ©pit.
  • S’opposer Ă  toute tentative de lĂ©galisation de la Gestation pour Autrui (GPA).

8- Sauver notre système éducatif

AnnĂ©e après annĂ©e, la France recule dans tous les classements en matière d’éducation, alors qu’elle faisait auparavant figure de modèle dans le monde entier. Depuis 10 ans, sept Ministres de l’Éducation Nationale se sont succĂ©dĂ©, pour au moins autant de rĂ©formes. Aucune d’entre elles n’a permis d’amĂ©liorer la situation et le niveau des Ă©lèves français. Pire, elles ont rajoutĂ© de la confusion au dĂ©sarroi de la communautĂ© Ă©ducative. Les enseignants dĂ©mobilisĂ©s manquent Ă  l’appel, le prestige de la fonction s’est Ă©vanoui, et leur libertĂ© pĂ©dagogique est bridĂ©e dans les Ă©tablissements oĂą ils peuvent craindre pour leur vie. La violence scolaire s’est gĂ©nĂ©ralisĂ©e, et les inoffensifs quolibets de cour de rĂ©crĂ©ation ont laissĂ© la place au harcèlement qui dĂ©truit et qui tue. La France compte 1 jeune sur 20 en situation d’illettrisme. Chaque annĂ©e, 100.000 jeunes continuent de quitter l’école sans diplĂ´me, ni qualification. Enfin, l’école inclusive est un slogan : chaque annĂ©e, des centaines de milliers d’enfants en situation de handicap attendent une aide humaine ou une place en Ă©tablissement mĂ©dico-social qui ne viendra jamais. On ne peut plus continuer comme ça. Au SĂ©nat nous agirons pour :

  • Recentrer les apprentissages sur la lecture, l’écriture et le calcul.
  • Remplacer les professeurs absents en remettant tous les enseignants titularisĂ©s devant les Ă©lèves. (En 2019 et hors enseignants assurant des missions de direction ou d’inspection, c’est 12 % des effectifs enseignants titularisĂ©s qui ne sont pas devant une classe, soit un peu plus de 100 000 enseignants dont 68 000 professeurs des Ă©coles).
  • Favoriser une information prĂ©coce sur l’orientation et mieux prĂ©parer les Ă©lèves Ă  la vie active.
    Améliorer la prise en charge des enfants en situation de handicap.
  • Lutter contre les violences et le harcèlement en milieu scolaire en renforçant les sanctions.
  • Inculquer les valeurs de la RĂ©publique.

9- Relever le défi de la transition écologique

La protection de l’environnement et la bataille pour le climat sont des enjeux majeurs de notre temps. Personne ne peut ignorer ces bouleversements extrêmement rapides. L’écologie, c’est évidemment l’affaire de tous, citoyens, entreprises et pouvoirs publics. L’heure est venue de défendre une véritable écologie positive, une écologie des résultats, reposant sur nos forces et nos ressources.

  • DĂ©carboner notre Ă©conomie.
  • Lancer la construction de nouveaux EPR pour accompagner l’électrification massive de notre Ă©conomie et de nos modes de vie : la France Ă©met 7 Ă  10 fois moins de CO2 en gramme par kWh que l’Allemagne pour produire son Ă©lectricitĂ©.
  • Favoriser les travaux d’isolation des copropriĂ©tĂ©s et permettre d’engager des travaux par un vote Ă  la majoritĂ© simple.
  • Accompagner techniquement et financièrement les projets verts des collectivitĂ©s : gĂ©othermie, photovoltaĂŻque, vĂ©gĂ©talisation, gestion de la ressource en eau, mobilitĂ©s douces, transports en commun…
  • Construire de grandes infrastructures utiles Ă  la transition Ă©cologique : centrales hydroĂ©lectriques, lignes ferroviaires, canaux et barrages, lignes Ă©lectriques souterraines …

10- Réformer notre système de santé

Parmi l’OCDE, la France se situe au 4e rang des pays qui ont les dĂ©penses de santĂ© les plus Ă©levĂ©es. Pourtant, l’accès aux soins est de plus en plus difficile, des millions de français n’ont plus de mĂ©decin traitant et les dĂ©lais pour obtenir un rendez-vous chez un spĂ©cialiste s’allongent. L’hĂ´pital est en crise, les services d’urgence n’arrivent plus Ă  faire face, des interventions sont dĂ©programmĂ©es ou reportĂ©es et le personnel soignant est Ă©puisĂ©. Il est d’autant plus urgent de rĂ©former notre système de santĂ© que le vieillissement de la population et la prise en charge de la dĂ©pendance sont des rĂ©alitĂ©s que nous ne pouvons ignorer. Au SĂ©nat, nous agirons pour :

  • ArrĂŞter les fermetures de lits Ă  l’hĂ´pital.
  • Revaloriser les mĂ©tiers du soin et de l’accompagnement pour couvrir l’ensemble des besoins : santĂ©, petite enfance, vieillissement, perte d’autonomie, handicap, protection de l’enfance.
  • Former davantage de soignants pour lutter contre les dĂ©serts mĂ©dicaux.
  • Favoriser le maintien Ă  domicile
  • CrĂ©er une aide dĂ©pendance

11- Redonner confiance Ă  notre jeunesse

Une majoritĂ© de jeunes pensent que leur avenir sera plus sombre que celui de leurs parents. Il faut dire que de nombreux jeunes sont en situation de prĂ©caritĂ© et n’arrivent pas Ă  subvenir Ă  leurs besoins. Ainsi, 1,4 millions des 18-24 ans (26%) vivent en dessous du seuil de pauvretĂ© et rencontrent des difficultĂ©s pour se nourrir, se soigner, se loger. Le coĂ»t de la vie, la hausse des taux d’intĂ©rĂŞts, le chĂ´mage des jeunes, sont autant de situation auxquelles il faut apporter des rĂ©ponses : donner un avenir Ă  notre jeunesse, c’est donner un avenir Ă  notre pays et c’est assurer la pĂ©rennitĂ© notre modèle social. Au SĂ©nat, nous agirons pour :

  • ExonĂ©rer d’impĂ´ts sur les revenus les jeunes de moins de 25 ans, sous condition de ressources.
  • Revaloriser les indemnitĂ©s de stage.
  • Prolonger Ă  5 ans l’aide Ă  la crĂ©ation d’entreprise (ACRE) pour les jeunes de moins de 25 ans.
  • CrĂ©er un « revenu jeune actif Â» pour les jeunes sans emploi qui suivent une formation gratuite Ă  un mĂ©tier dans un secteur « en tension Â».
  • CrĂ©er un prĂŞt Ă  taux zĂ©ro pour les moins de 25 ans afin de dĂ©marrer dans la vie : financement des Ă©tudes, achat de la rĂ©sidence principale…

12- Réinventer les relations entre l’État et les collectivités locales

Les collectivitĂ©s locales assurent 60% de l’investissement public et offrent Ă  nos concitoyens des services publics de proximitĂ© qui leur sont indispensables. Pourtant, depuis 2014, les budgets des collectivitĂ©s locales sont sous tension. La Dotation Globale de Fonctionnement a baissĂ© de 13 milliards et elle est dĂ©sormais Ă©crĂŞtĂ©e pour les communes dites « riches Â». Le dispositif de « contractualisation Â» mis en place en 2018, qui encadre les dĂ©penses des collectivitĂ©s Ă  1,2% par an, a portĂ© un coup de canif au principe de libre administration. (Dans le mĂŞme temps le dĂ©ficit de l’État Ă©tait de 4%). Enfin, la suppression de la taxe d’habitation remet en cause l’autonomie fiscale des collectivitĂ©s. Il est temps de repenser les relations entre l’État et les collectivitĂ©s sous l’égide du partenariat, de la complĂ©mentaritĂ© et de la subsidiaritĂ©. Au SĂ©nat, nous agirons pour :

  • Instaurer une loi de financement des collectivitĂ©s locales : en 2022, les administrations publiques locales reprĂ©sentaient 300 milliards de dĂ©penses. Alors que le budget de l’État fait l’objet d’une loi de finances et que le budget de la sĂ©curitĂ© sociale est dĂ©terminĂ© par la loi de financement de la sĂ©curitĂ© sociale, rien n’est prĂ©vu pour les collectivitĂ©s.
  • Garantir les ressources des collectivitĂ©s et veiller Ă  ce que tout nouveau transfert de compĂ©tence soit compensĂ© par des ressources Ă©quivalentes qui feront l’objet d’un rĂ©examen rĂ©gulier.
  • Appliquer systĂ©matiquement le principe de subsidiaritĂ© : la crise sanitaire a montrĂ© l’agilitĂ© du tissu local pour fournir des masques, organiser le dĂ©pistage et ouvrir des centres de vaccination. Faisons confiance aux Ă©lus locaux !
  • Engager un nouvel acte de dĂ©centralisation en supprimant les doublons entre l’État et les collectivitĂ©s locales, en clarifiant les compĂ©tences de chacun et en rationalisant le millefeuille territorial.
  • Élargir les possibilitĂ©s de placement de la trĂ©sorerie des collectivitĂ©s locales : actuellement, cet argent est placĂ© auprès du TrĂ©sor public et c’est l’État qui bĂ©nĂ©ficie d’intĂ©rĂŞts subsĂ©quents. Ce n’est pas un enjeu mineur alors que les taux d’intĂ©rĂŞts atteignent les 4%.
  • Instaurer un portail unique dĂ©diĂ© aux subventions et aux appels Ă  projets : avec plus de 300 dispositifs recensĂ©s, le maquis est tel que des entreprises privĂ©es proposent dĂ©sormais leurs services afin de rechercher des subventions au profit des collectivitĂ©s.

13- Créer un véritable statut de l’élu local

Depuis 2020, 930 maires et des milliers de conseillers municipaux ont dĂ©missionnĂ©, parfois victimes d’agressions. Les difficultĂ©s majeures rencontrĂ©es en raison de la bureaucratie, des lenteurs administratives et du manque de ressources pour porter les projets sont aussi une source de dĂ©couragement. La crise des vocations est rĂ©elle et ne pourra ĂŞtre dĂ©passĂ©e qu’en crĂ©ant un vĂ©ritable statut de l’élu local. Au SĂ©nat, nous agirons pour :

  • Revaloriser les indemnitĂ©s des Ă©lus locaux.
  • Sanctionner fermement toutes les formes d’agression et d’intimidation.
  • Majorer la durĂ©e de cotisation d’un trimestre pour 6 annĂ©es de mandat.
  • CrĂ©er une indemnitĂ© compensatoire d’absence Ă  destination des Ă©lus exerçant une activitĂ© indĂ©pendante.
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Une élue engagée dans la vie locale

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